L’audace du jour

Issu en 1956 d’une famille d’agriculteurs et de médecins très investis dans la sauvegarde de la langue hébraïque, Miron C. Izakson va très vite se tourner vers l’écriture. Après des études de droit et de philosophie à Jérusalem, il écrit ses premiers poèmes, aussitôt repérés par un des grands poètes de l’époque, Uri Tsvi Greenberg. Cette reconnaissance d’un pair incontestable facilite sa publication et le lance. Dès lors, il écrit trois romans (dont « Les Femmes de Nathan », traduit en France en 2001) et sept livres de poésie. Certains seront même mis en musique et réunis sous forme d’album en 2004. Sa dernière œuvre, ‘L’Homme connaît toute nostalgie’, une anthologie publiée aux éditions Caractères, fait l’autoportrait de son subconscient. Sa poésie s’inspire d’images bibliques et apporte une dimension mythique à l’infime. Parallèlement, Miron C. Izakson s’investit dans plusieurs institutions culturelles. Membre du bureau exécutif de l’université de Bar Ilan, il est également consul honoraire au Luxembourg.

Dimensions : 21 x 13cm – 100 pages
Publié en 2015, couverture de Danièle Givry

PRIX : 12€